Entreprise : comment organiser sa comptabilité

Pour permettre à votre entreprise d’évoluer positivement, il vous faut vous organiser sur le plan comptable. Votre entreprise doit respecter certaines obligations, et en tant que chef d’entreprise, vous devez être en mesure de connaître, en temps réel, l’état de la santé financière de votre structure. Organiser votre documentation comptable et juridique est donc primordial. Mais comment faire ?  

L’essentiel à connaître sur les documents comptables

Toutes les entreprises (sauf les micro-entreprises qui disposent d’un régime particulier) sont dans l’obligation de tenir une comptabilité. La tenue de cette comptabilité vous permet de produire des documents comptables qu’il faut conserver. Ces documents représentent la trace écrite des opérations effectuées, et font office d’inventaire des actifs et des passifs de votre structure.

Vos documents doivent respecter certains critères afin de faciliter leur lecture, notamment par le fisc et les partenaires financiers de votre société.

À partir de quand mettre en place la comptabilité de son entreprise ?

Le plus tôt possible. La comptabilité de votre entreprise est essentielle pour sa croissance, mais elle est surtout obligatoire.

Vous pouvez opter pour une comptabilité en interne, ou l’externaliser chez des professionnels. Dans le premier cas, en tant que chef d’entreprise, vous pouvez prendre en charge cette obligation légale vous-même, ou bien créer un service comptable dédié à cette mission. Si vous optez pour l’externalisation de la comptabilité de votre société, orientez-vous vers un expert-comptable de confiance. 

Les documents comptables obligatoires

Documents obligatoires ou documents facultatifs, difficile de s’y retrouver.

Le livre-journal

La tenue d’un livre-journal est obligatoire pour toutes les entreprises, quels que soient leur régime fiscal et leur taille (à l’exception des micro-entreprises). Il s’agit d’un document qui enregistre de manière chronologique toutes les transactions financières de votre entreprise : achats, ventes, paiements, encaissements…  Chaque opération doit être détaillée et doit mentionner la date, la nature et le montant de la transaction.

Le Grand livre

Votre entreprise a pour obligation de tenir un Grand livre qui doit regrouper toutes les écritures du livre-journal. Il reprend toutes les transactions enregistrées et les regroupe sous les différents comptes comptables concernés (comptes de charges, de produits, de trésorerie…).

Le livre d’inventaire

Depuis début janvier 2016, la production du livre d’inventaire n’est plus obligatoire pour votre entreprise. Cependant, elle facilite l’établissement de votre bilan annuel en répertoriant les actifs et les passifs de votre structure.

Comptes annuels

Les comptes annuels, obligatoires pour les entreprises (sauf micro-entreprises), représentent la synthèse de vos activités financières sur un exercice comptable. Ils comprennent le bilan, le compte de résultats et les annexes.

Compte de résultat

Toutes les entreprises (sauf micro-entreprises) doivent préparer et publier leur compte de résultat. Il s’agit d’un document comptable qui récapitule les performances économiques de votre entreprise sur une année. Il contient les produits (revenus) et les charges (dépenses) de votre entreprise, ce qui permet de calculer le résultat net de l’entreprise.

Le bilan

Obligatoire pour toutes les entreprises (sauf micro-entreprises), le bilan présente la situation patrimoniale de votre entreprise au moment de la clôture de l’exercice comptable. Il détaille les actifs (immobilisations, stocks de marchandises, état de la trésorerie…), les passifs (dettes financières…) et les capitaux propres.

Annexes

Les annexes ne sont pas obligatoires pour les entreprises, même si elles restent recommandées pour renforcer la transparence des comptes annuels. Elles permettent de fournir des informations supplémentaires pour expliquer les données présentées dans le bilan et le compte de résultat. Elles contiennent des détails sur les méthodes comptables utilisées, des informations sur les engagements hors bilan, sur le compte de résultat…

Des solutions pour mettre en place en interne la comptabilité de votre entreprise

Opter pour la gestion en interne de votre comptabilité vous permet de limiter les échanges et donc de maintenir le contrôle de vos données financières. Mais comment s’organiser ?

Constituer un service comptable pour votre entreprise

Pour vous permettre de gagner du temps, constituez un service comptable au sein de votre entreprise. Son rôle sera alors de s’occuper de tous les aspects comptables de votre entreprise :

  • Réception des documents : saisie comptable, classement des documents…
  • Établissement des déclarations fiscales : TVA, CVAE, CFE…
  • Établissement des comptes annuels et dépôt au greffe du tribunal de commerce…

Le choix du logiciel de comptabilité

Pour réaliser votre comptabilité en interne, vous devez opter pour un logiciel performant qui vous permettra d’enregistrer toutes vos écritures comptables, d’établir vos livres de comptes… Si votre logiciel vous propose également une fonctionnalité vous permettant d’établir des devis et des factures, et d’envoyer votre liasse fiscale en format dématérialisé, alors cela peut représenter pour vous un réel avantage.

La mise en place du plan comptable

Lorsque vous choisissez un logiciel comptable, un plan comptable standard vous est proposé. À vous ensuite de l’adapter en tenant compte des spécificités de votre activité et de son organisation propre.

Classement des pièces comptables

Vous avez pour obligation légale de conserver vos pièces comptables sous leur forme originale. Il vous est donc conseillé de mettre en place une méthode de classement logique, par ordre chronologique ou alphabétique, qui vous permettra de retrouver facilement vos documents, de faire la liaison entre la pièce justificative et son écriture comptable… 

Pour conclure

Organiser la comptabilité de votre entreprise est essentiel pour sa croissance, mais aussi pour répondre aux obligations légales. En mettant en place un service comptable, votre entreprise pourra continuer d’évoluer dans le respect des lois.

Chefs d’entreprise, cultivez de bonnes relations avec votre banquier !

 

Lorsque l’on est à la tête d’une entreprise, entretenir des relations de confiance avec son banquier représente un facteur essentiel pour la croissance, la stabilité et la pérennité de votre société. Le banquier peut être un allié de taille pour le dirigeant d’entreprise, notamment en cas de recherche de financement avant de démarrer un nouveau projet, pour investir dans des équipements modernes et durables, ou même pour gérer les flux de la trésorerie de l’entreprise (dépenses, recettes…). En entretenant avec votre conseiller bancaire une relation basée sur la confiance et la transparence, vous augmentez vos chances de le convaincre de la viabilité de vos projets professionnels, ce qui peut vous aider à obtenir des crédits avantageux et des soutiens financiers lorsque vous en avez besoin… 

Voici quelques conseils pour entretenir cette relation stratégique :

Communiquez régulièrement avec votre conseiller financier 

La communication est la clé d'une relation réussie avec votre banquier. Il est conseiller de planifier des réunions régulières avec votre conseiller bancaire (au moins une fois par an) afin de discuter de la santé financière de votre entreprise, de vos besoins en matière de financement et des projets à venir ainsi que de leur budget. Pour votre entreprise, votre banquier joue un rôle essentiel. Il est responsable de l’ouverture des comptes de votre société, mais c’est également à lui que revient l’attribution de prêts à moyen / long terme, ainsi que les crédits à court terme, les découverts... Il peut également vous conseiller dans le domaine de la gestion patrimoniale.

Il est donc essentiel que votre chargé de clientèle en connaisse suffisamment sur votre entreprise, votre direction et vos objectifs professionnels pour vous conseiller et vous offrir des solutions financières adaptées.

Soyez transparent vis-à-vis de votre institution financière

Afin que votre banquier puisse proposer à votre entreprise des solutions financières qui répondent aux besoins de vos projets, il est essentiel de mettre l’accent sur la transparence. Informations précises et complètes sur le chiffre d’affaires de votre entreprise, sur les montants des recettes et des dépenses, sur les actifs de l’entreprise, les dettes, etc, c’est en se basant sur toutes ces informations que votre banquier pourra estimer le montant de votre prêt ou de votre crédit.

Présentez à votre conseiller bancaire des objectifs clairs

Le rôle de votre banquier dépasse celui de gestionnaire des finances de votre structure. Il est également aux côtés du dirigeant d’entreprise pour participer à l’élaboration des stratégies financières et mettre en place des solutions pour atteindre ces objectifs. Il est donc impératif, pour le dirigeant de la société, de définir des objectifs clairs quant à l’orientation de la stratégie de développement. Augmentation des ventes, amélioration de la rentabilité, volonté de s’imposer sur d’autres marchés, mise en avant de nouveaux produits, etc, tous ces nouveaux objectifs doivent être chiffrés afin que votre conseiller financier puisse valider la faisabilité de votre projet et accepter votre demande de financement. Bilan, compte de résultat, tableau de trésorerie et plan de financement, votre analyse financière doit être claire et structurée.

Gérez vos risques financiers

Il est vrai que pour gagner, il faut parfois prendre des risques. Mais ces prises de risques doivent être modérées, et surtout encadrées. Afin de conserver la confiance de votre partenaire financier, montrez-lui que vous prenez des mesures pour minimiser les risques financiers pour votre entreprise. En anticipant les situations qui peuvent entraîner des pertes financières pour votre entreprise, en améliorant votre système de prise de décision et en planifiant la priorisation des actions à mener, vous renforcer votre gestion des risques et rassurez votre conseiller bancaire.

Vous pouvez décider d’opter pour la diversification des revenus, la gestion des flux de trésorerie et la constitution de réserves de liquidités. Un bon plan de gestion des risques renforcera la confiance de votre banquier envers votre entreprise.

Faites preuve de fiabilité en optant pour une bonne gestion financière

Pour poursuivre et confirmer vos bonnes relations avec votre banquier, respectez vos engagements financiers envers votre banque. Il est important de rembourser vos prêts dans les temps, de maintenir un bon historique de crédit, d’éviter les découverts non autorisés, de ne pas sous-estimer vos besoins et vos futurs besoins financiers…

Vous l’aurez compris, il est essentiel d’apporter autant d’importance à la gestion qu’au business. Une bonne gestion financière démontrera votre fiabilité en tant qu'emprunteur, et consolidera les relations avec votre banquier !

Ce qu’il faut retenir

Votre banquier est réellement un allié pour votre entreprise, puisqu’il est décisionnaire pour l’accord d’un prêt, d’un crédit, d’un découvert… Il est donc primordial pour les chefs d’entreprise d’entretenir avec leur chargé de clientèle une relation basée sur la confiance. Pour ce faire, la communication, la transparence, la clarté et la fiabilité font partie des éléments essentiels à prendre en compte.

Comment avoir de bonnes relations avec son banquier ?

Les chèques-vacances : une solution pour fidéliser les salariés ?

En 2024, les turnovers au sein des entreprises n’ont jamais été aussi élevés. Depuis la crise du Covid-19, l’air est au bien-être, et le quotidien professionnel est relégué au second plan derrière les objectifs personnels. Aujourd’hui, les salariés attendent de leur entreprise des avantages conséquents leur permettant d’allier vie personnelle et vie professionnelle. Télétravail, tickets restaurant et chèques-vacances font partie des techniques utilisées par les chefs d’entreprise pour fidéliser leurs salariés et les remercier de leur investissement au sein de la société. Les chèques-vacances, à la fois attrayants et bénéfiques pour les employeurs comme pour les salariés, représentent une solution stratégique bien pensée pour la fidélisation du personnel.

Les chèques-vacances : un avantage pour les employés

Les chèques-vacances sont des titres de paiement réservés aux vacances et aux loisirs des employés d’une entreprise. Leur montant peut varier, allant de 10 € à 50 €. Ils sont valables durant les deux années suivant leur année d’émission, et ils peuvent être échangés jusqu’au 31 mars de l’année qui suit leur date d’expiration. 

Les chèques-vacances offrent aux salariés la liberté de choisir comment ils souhaitent les utiliser. Que ce soit pour des vacances ou pour du loisir, ces chèques leur donnent accès à un large réseau de professionnels du tourisme : hébergements, voyages, transports, restauration, activités…).

Les chèques-vacances permettent ainsi aux employés de réaliser des économies importantes lors de leurs vacances. Ils peuvent être utilisés aussi bien par l’employé que par son conjoint, son concubin, son partenaire de PACS ou les personnes fiscalement à sa charge.

Quelles entreprises peuvent utiliser les chèques-vacances ?

Quelle que soit leur taille, toutes les entreprises ayant signé une convention avec l’ANCV (l’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances) peuvent proposer des chèques-vacances à leurs salariés. Qu'ils soient en CDI ou en CDD, tous les salariés peuvent bénéficier de chèques-vacances, quels que soient leur ancienneté et leur niveau de rémunération.

Délivrer des chèques-vacances aux employés est une démarche volontaire de la part des dirigeants, et non pas une obligation légale. Il ne doit cependant en aucun cas s’agir d’un élément de rémunération.

À noter : Les chèques-vacances sont payés pour une part par l’employeur et pour une autre part par le salarié. Dans les entreprises de plus de 50 salariés, le CSE peut prendre en charge le montant total des chèques-vacances.

La contribution de l’employeur aux chèques-vacances

Afin d’être exonérée de charges, la contribution de l’employeur pour chaque salarié ne doit pas dépasser un certain seuil.

  • Pour un niveau de rémunération du salarié bénéficiaire inférieur à 3 666 €, le seuil maximum de la contribution de l'employeur est de 80 % de la valeur des chèques-vacances.
  • Pour un niveau de rémunération du salarié bénéficiaire supérieur à 3 666 €, le seuil maximum de la contribution de l’employeur est de 50 % de la valeur des chèques-vacances.

Les chèques-vacances : un atout pour les entreprises

Pour les entreprises, proposer des chèques-vacances présente des avantages, notamment l’exonération de cotisations sociales. Mais au-delà de l’aspect financier, les chèques-vacances participent à la fidélisation des salariés. Cette solution stratégique renforce la réputation de l’entreprise et offre une image d’employeur attractif, moderne et à l’écoute du bien-être de ses salariés. Dans un marché du travail compétitif, où les talents sont de plus en plus courtisés, les avantages sociaux deviennent un facteur qui peut s'avérer décisif dans le choix d'un employeur.

Du côté des salariés, les chèques-vacances apportent une solution économique et intéressante leur permettant de booster leur budget vacances ou loisirs, et donc de se ressourcer et d’améliorer leur qualité de vie. Certaines études montrent que les employés qui prennent régulièrement des congés sont plus productifs, plus créatifs et moins sujets au burn-out.

En optant pour l'utilisation des chèques-vacances, les entreprises investissent indirectement dans le bien-être de leurs employés, ce qui se traduit par une meilleure ambiance au sein de l'entreprise et une plus grande satisfaction au travail.

Ce qu’il faut retenir

Les chèques-vacances sont des titres de paiement que les entreprises proposent à moindre coût à leurs salariés afin qu’ils puissent les utiliser lors de leurs vacances ou de leurs loisirs. Les entreprises ne sont pas tenues de les proposer à leurs salariés, leur utilisation relève d’un choix de l’employeur. Cette option permet aux salariés de profiter de solutions économiques pour diverses activités, tandis qu’elle renforce l’image d’employeur attractif pour le chef d’entreprise. Dans un marché ultra-compétitif, offrir des chèques-vacances permet de fidéliser les employés et, dans une certaine mesure, d'éviter le turnover.

Les chèques-vacances : une solution pour fidéliser les salariés ?

La robotisation dans les cabinets d’expertise comptable, une menace ?

À l’ère du numérique, les intelligences artificielles s’imposent de plus en plus dans nos quotidiens professionnels. Le digital semble parfois dépasser son statut d’outil pour devenir indispensable aux professions comptables. Plus rapide et plus performant que la main de l’Homme, le numérique peut faire peur autant qu’il fascine. La question des limites de l’outil est alors légitime. La robotisation et les nouvelles technologies représentent-elles une menace ou une opportunité pour les cabinets comptables ?

La digitalisation des cabinets comptables 

Les nouvelles technologies se sont progressivement installées dans notre environnement professionnel. Les registres papiers, les lettres et les cahiers ont laissé place à des outils numériques, plus rapides, voire instantanés. Certaines tâches chronophages ont pu être automatisées, permettant aux professionnels de gagner du temps. Depuis peu, les intelligences artificielles ont vu le jour, émergeant comme des solutions ultra performantes. Tableau de bord numérique, création d’entreprise en ligne, gestion via des outils digitaux, tout passe désormais par les technologies.

Ces solutions efficaces ont transformé le métier d’expert-comptable. En utilisant des outils numériques, ces professionnels ont gagné du temps, temps qu’ils ont pu réinvestir dans de nouvelles missions comme le conseil ou l’analyse.

La robotisation et la mise en place de ces outils numériques au sein des cabinets comptables ont entraîné deux conséquences majeures :

  • La digitalisation a transformé les attentes des clients.

Les nouvelles technologies qu’utilisent les cabinets comptables permettent d’aller plus vite, de traiter les données de manière plus efficace et d’accélérer les délais de réponse entre les clients et les cabinets. Les outils de communication permettent désormais d’échanger de manière instantanée des informations, ce qui a contribué à transformer les attentes des clients. Désormais, la réactivité et la disponibilité font partie des attentes premières des chefs d’entreprise.

  • La digitalisation a transformé le métier des experts-comptables.

Les deux conséquences de la robotisation dans les cabinets comptables découlent l’une de l’autre.

Face aux nouvelles demandes des clients, les comptables et les experts-comptables ont appris à adapter leurs offres et leur accompagnement. L’automatisation de certaines de leurs missions, comme la saisie des données, leur ont permis de gagner du temps qu’ils peuvent alors réutiliser pour de nouvelles missions devenues incontournables de la profession. Désormais, la mission de conseils et d’analyse, mais également l’accompagnement en matière de fiscalité, sont devenus essentiels pour l’expert-comptable.

La numérisation et la robotisation font partie des éléments déclencheurs de la métamorphose de la profession : le métier de comptable est en train de se transformer pour continuer d’exister aux côtés des outils numériques.

La digitalisation, une opportunité pour les entreprises : dans quelle mesure ?

Les avantages des outils numériques

Le numérique apporte de nombreux avantages pour les professionnels de la comptabilité :

  • Un réel gain de temps : En automatisant certaines tâches, les experts-comptables disposent de temps à réinvestir dans de nouvelles missions.
  • L’accent sur des missions à plus haute valeur ajoutée : Le temps gagné peut être utilisé pour les analyses et les conseils, des missions moins chronophages et particulièrement appréciées.
  • Un service client irréprochable : Les nouvelles technologies permettent d’échanger plus vite, d’anticiper les demandes des clients et d’y répondre avec efficacité et rapidité.
  • Une conformité totale : Certaines législations obligent les entreprises à utiliser les outils numériques (la facturation électronique par exemple). En mettant l’accent sur le digital, les experts-comptables peuvent mieux préparer leurs clients, tout en restant conformes aux législations en vigueur.
  • Une solution respectueuse de l’environnement : Utiliser le numérique plutôt que des solutions papier permet aux professionnels comptables de mettre l’accent sur un développement plus écoresponsable.
  • Un facteur risque limité : Les machines, programmées selon certains mécanismes, agissent selon les critères donnés, sans liberté, et surtout sans étourderie. Opter pour le digital permet ainsi de limiter les risques d’erreur.

Tous ces avantages tendent à laisser penser que le numérique, le digital et la robotisation représentent l’avenir des professions comptables. Sans la main de l’Homme, ces outils ne pourraient pas fonctionner, mais leur efficacité laisse à penser que ce ne sont plus les Hommes qui placent les outils numériques à leur service, mais plutôt les outils numériques qui se servent de l’Homme.

Les inconvénients du digital

Bien qu’indispensables, les outils numériques présentent des limites.

  • La gestion des risques autour de la sécurité des données et de la protection de la vie privée : Les outils numériques sont ultraperformants en termes de précision et de rapidité. Cependant, les entreprises se doivent de mettre l’accent sur la sécurisation de leurs outils numériques. La cybercriminalité s’impose de plus en plus à l’ère du digital, et les entreprises sont parfois mal équipées pour faire face aux vols de données ou aux actes malveillants de cyberattaquants.
  • Les erreurs au niveau de la fiscalité : Certains domaines particulièrement complexes nécessitant des connaissances approfondies, notamment en termes de législations, ne peuvent pas être traités par des machines. Une vérification humaine est toujours nécessaire.
  • L’aspect humain : Bien que les outils numériques soient ultraperformants et apportent des réponses précises aux chefs d’entreprise en un temps record, ils ne pourront jamais apporter certains aspects essentiels au métier de comptable comme l’empathie ou le conseil.

Pour conclure

Vous l’aurez compris, les nouvelles technologies permettent d’automatiser certaines tâches, notamment le traitement de données qui représentaient l’une des missions majeures de l’expertise comptable. Cependant, les outils numériques semblent être à l’origine d’une mutation de la profession comptable, plaçant de nouvelles missions au cœur du métier. La digitalisation représente donc une menace pour les professions qui réalisent des tâches automatisables et qui ne tendent pas vers ces nouvelles missions. À l’inverse, le numérique s’impose comme un réel outil pour les professionnels qualifiés qui écoutent et prennent en compte les mutations de la profession.

Nouveaux seuils : nomination des commissaires aux comptes

Certaines entreprises ont pour obligation légale de faire appel à un commissaire aux comptes afin de vérifier la sincérité et la régularité de leurs comptes annuels. Pour rappel, les commissaires aux comptes ont pour mission de garantir la fiabilité des informations financières des entreprises auditées. Le 29 février 2024, un nouveau décret a été publié dans le Journal Officiel pour ajuster les critères d’éligibilité et permettre ainsi aux entreprises d’améliorer leur compétitivité dans un contexte d’inflation. Quelles sont ces nouvelles normes ? Cet article pour y voir plus clair et pour rappeler le rôle du commissaire aux comptes.

Les nouveaux critères d’éligibilité

Les législations concernant la nomination d’un commissaire aux comptes ont beaucoup évolué ces dernières années. Jusqu’en 2019, le bilan comptable, le chiffre d’affaires et le nombre de salariés ne faisaient pas partie des critères de nomination. Seule importait la forme juridique de l’entreprise. La Loi PACTE de 2019 avait modifié cette manière de faire en instaurant des seuils, égalisant ainsi le traitement de toutes les formes de sociétés. Ce sont ces critères qui ont récemment été mis à jour : jusqu’à présent, et depuis 2019, la nomination d’un commissaire aux comptes était obligatoire dès que deux des trois seuils ci-dessous étaient franchis :

  • 8 millions d’€ de chiffre d’affaires.
  • 4 millions d’€ de total de bilan.
  • 50 salariés.

Depuis le 29 février 2024, de nouveaux seuils ont été mis en place :

  • 10 millions d’€ de chiffre d’affaires.
  • 5 millions d’€ de total de bilan.
  • 50 salariés.

Dans le cas où une entreprise n’a pas franchi ces seuils mais où elle fait partie d’un groupe de sociétés dont elle constitue une filiale significative, alors elle doit désigner un CAC si la société fille dépasse deux de ces trois seuils :

  • 4 millions d’€ de chiffre d’affaires.
  • 2,5 millions d’€ de total de bilan.
  • 50 salariés.

Ces nouveaux critères légaux s’appliquent à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2024. Cependant, les mandats de commissaires aux comptes en cours sont tenus de se poursuivre jusqu’à leur date d’expiration. 

Rappel du rôle d’un commissaire aux comptes

Le commissaire aux comptes est un auditeur légal qui intervient au sein d’une entreprise dans le cadre d’une mission légale pour vérifier que les comptes annuels de l’entreprise auditée sont exacts. Son rôle est de garantir la fiabilité de l’information financière et comptable de l’entreprise. Généralement, il est désigné pour six exercices.

Le commissaire aux comptes peut également prendre en charge d’autres aspects de l’entité auditée en émettant un avis sur un document comptable ou une stratégie financière, en fournissant une attestation pour le tribunal, en établissant un rapport sur les conventions passées entre une société et ses dirigeants…

À quel moment nommer un CAC ?

C’est au moment où les seuils sont dépassés que l’entreprise se doit de nommer un commissaire aux comptes pour l’exercice suivant le dépassement.

À l’inverse, lorsque l’entité repasse sous les seuils d’éligibilité, alors elle n’est plus dans l’obligation de faire appel à un commissaire aux comptes.

Le cas des nominations facultatives

Une entreprise peut choisir de faire appel à un commissaire aux comptes, même dans le cas où elle ne dépasse pas 2 des 3 critères évoqués plus haut. Elle peut faire la demande de désigner un CAC de manière facultative.

Malgré les rehaussements des seuils, il est toujours possible pour une société de demander la nomination d’un commissaire aux comptes de manière facultative, notamment sur la demande d’un ou de plusieurs associés qui représentent au moins 1 / 3 du capital social de l’entreprise, ou, par exemple, en cas de demande en justice par des associés minoritaires représentant au minimum 10 % du capital.

Dans le cas de la nomination d’un CAC de manière facultative, le mandat de l’auditeur des comptes peut durer trois exercices.

Pourquoi ces nouveaux seuils ?

Ces nouveaux seuils ont été mis en place pour différentes raisons, et notamment dans le but d’améliorer la compétitivité des PME.

Les nouveaux seuils sont pensés en fonction de l’inflation, de manière à s’aligner sur les évolutions économiques. Ils permettent aussi de simplifier les procédures administratives, tout en réduisant la charge réglementaire des entreprises.

Pour conclure

Depuis le 29 février 2024, de nouveaux seuils ont été mis en place concernant la nomination d’un commissaire aux comptes. Les entreprises qui dépassent deux de ces trois seuils sont dans l’obligation légale de nommer un CAC pour 6 exercices : un chiffre d’affaires égal ou supérieur à 10 millions d’€, un bilan total équivalent ou supérieur à 5 millions d’€, un nombre de salariés supérieur ou égal à 50. Ces nouveaux seuils ont pour premier objectif d’aider les entreprises à faire face à l’inflation.

Les coopératives : un modèle économique entre solidarité et durabilité

Les coopératives sont souvent méconnues du grand public, alors qu’elles remplissent un rôle central dans l’économie française. Ce modèle met l’accent sur la collaboration, la démocratie et la durabilité. Elles s’appuient notamment sur des principes coopératifs qui visent à répondre aux besoins de leurs membres plutôt qu’à maximiser les profits. Découvrons les caractéristiques, les avantages et les divers types de coopératives.

Retour sur la définition des coopératives

Les coopératives sont des entreprises détenues et gérées collectivement par leurs membres, qui partagent un intérêt commun. Elles sont guidées par certains principes comme l’entraide, la démocratie, l’égalité et la solidarité. 

Les coopératives se déclinent en plusieurs catégories. On trouve des coopératives agricoles, des coopératives artistiques, des coopératives de crédit, de consommation, de travailleurs, et bien d'autres encore. Chacune de ces catégories s’organise en fonction de ses besoins spécifiques et de ses membres.

Coopératives agricoles 

Ces coopératives réunissent des agriculteurs volontaires qui souhaitent améliorer leur impact sur les marchés. Les membres peuvent ainsi partager leurs équipements, leurs installations et leurs canaux de distribution pour réduire leurs coûts individuels.

Coopératives artistiques

Ce type de coopérative réunit des artistes, des écrivains, des musiciens ou d'autres créateurs qui se réunissent pour partager leurs ressources et promouvoir leurs œuvres. Les membres ont la possibilité de collaborer sur des projets, de partager des espaces de travail, d’organiser des évènements... Ces coopératives artistiques permettent de stimuler la créativité à travers le travail collectif, tout en offrant un soutien mutuel dans un secteur souvent compétitif et difficile d’accès.

Coopératives de crédit

Ces coopératives proposent de fournir à leurs membres des services financiers, prêts, comptes d’épargne, etc. Cette structure assure alors des taux d’intérêt avantageux, des frais réduits et une attention personnalisée aux besoins financiers de ses membres.

Coopératives de consommation

Les coopératives de consommation permettent à leurs membres d’acheter des biens et des services en commun, afin de faire des économies. Les membres partagent entre eux les coûts d’achat, ce qui leur permet de réduire leurs prix individuels sur des produits alimentaires, des articles ménagers…

Coopératives de travailleurs

Aussi connues sous le nom de coopératives ouvrières, ces organisations sont détenues et gérées par les travailleurs eux-mêmes. Ils peuvent alors prendre des décisions de manière collective, ce qui favorise un environnement de travail démocratique et égalitaire.

À noter : il existe bien d’autres formes de coopératives. Ces quelques exemples permettent surtout de montrer comment ce modèle peut s’adapter à une variété de secteurs économiques.

Les avantages économiques et sociaux des coopératives

Le modèle coopératif présente différents avantages, notamment sur le plan économique et social.

Sur le plan financier, les membres des coopératives bénéficient de la redistribution équitable des bénéfices. Chaque membre a droit à sa part des bénéfices. Cette approche est pensée pour favoriser une répartition plus juste des gains et contribuer à réduire les inégalités économiques au sein de la communauté coopérative.

Les coopératives cherchent à satisfaire les besoins de leurs membres plutôt que de maximiser leurs profits.

Enfin, en adhérant à une coopérative, les membres décident de partager les risques économiques de manière collective. Autrement dit, les difficultés financières individuelles sont atténuées par la solidarité au sein de la coopérative.

Prenons l’exemple d’une coopérative agricole. Si un membre fait face à des pertes dues à des conditions météorologiques défavorables, la coopérative intervient pour aider ce membre dans le besoin en utilisant les ressources collectives. Ainsi, les membres bénéficient d'une protection mutuelle contre les aléas économiques.

Les coopératives face aux défis

Une gestion démocratique complexe

Les coopératives doivent cependant faire face à des défis de taille. Elles fonctionnent selon le principe démocratique : un individu = une voix.

Cette gestion démocratique peut parfois devenir complexe : les processus décisionnels peuvent prendre du temps, et il est parfois difficile de parvenir à un consensus, surtout lorsque les membres ont des opinons qui divergent. Les coopératives se basent sur le principe d’une participation active de tous les membres, ce qui peut parfois ralentir les prises de décision.

Pour surmonter ces défis, une communication transparente est toujours nécessaire. La mise en place d’assemblées générales bien organisées peut toutefois faciliter la gestion démocratique.

Des intérêts divergeant entre les membres

Par ailleurs, les membres d’une coopérative, bien qu’orientés vers les mêmes objectifs, peuvent avoir des priorités et des intérêts différents, ce qui peut rendre difficile la mise en place d’une approche unifiée. Que ce soit au niveau des objectifs commerciaux, des priorités de développement ou des visions à long terme, les membres peuvent ne pas réussir à se mettre d’accord, ce qui peut entraîner des conflits en interne.

Afin de surmonter ce défi, il est possible de s’orienter vers une communication ouverte, en mettant en place des dialogues continus. Certaines coopératives réussissent à concilier le plus souvent les besoins et les intérêts de chacun en prenant le temps de créer un environnement propice aux échanges, où chaque voix est entendue.

La compétition avec d’autres modèles d’entreprises

Les coopératives peuvent être confrontées à une concurrence féroce de la part d'autres entreprises, qui ont parfois de plus grands moyens. La pression concurrentielle peut affecter la rentabilité et la viabilité à long terme pour ces coopératives.

Elles peuvent alors renforcer leur présence en mettant l’accent sur leur communication, sur la qualité de leurs produits et de leurs services, en développant des alliances stratégiques avec d’autres coopératives ou d’autres entreprises. Opter pour des pratiques durables, éthiques et centrées sur la communauté, peut également attirer les consommateurs.

En conclusion

Les coopératives reposent sur les principes de la solidarité, de la durabilité et de la démocratie. Elles sont pensées pour résoudre les besoins de leurs membres tout en faisant face à des défis de taille.

Les coopératives : un modèle économique entre solidarité et durabilité

La loi EGAlim décryptée

La Loi pour l'Équilibre des Relations Commerciales dans le secteur Agricole et Alimentaire, plus connue sous le nom de Loi EGAlim, a été promulguée en France le 30 octobre 2018 à la suite des États Généraux de l'alimentation de 2017. Cette législation s’est constituée autour de différents objectifs : garantir une rémunération équitable pour les agriculteurs, rééquilibrer les relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire... Durant ces dernières années, la loi EGAlim s’est élargie afin de gagner en efficacité et d’atteindre des objectifs variés. Découvrons cette loi et ses différentes évolutions.

Vue aérienne d’une salle de restauration collective illustrant les enjeux de la Loi EGAlim dans la chaîne alimentaire.

Faire appel à un DAF externalisé : quand et pourquoi ?

Il est essentiel, pour une entreprise, d'avoir une bonne gestion financière afin d’assurer sa croissance. Mais pour les chefs d’entreprises, cette obligation peut parfois devenir un véritable casse-tête ! Elle demande du temps, des compétences, des ressources … Face à ces défis, de plus en plus d'entreprises optent pour une solution stratégique en faisant appel à un Directeur Administratif et Financier (DAF) externalisé, aussi appelé CFO part-time. Mais alors, dans quelles circonstances faire appel à un DAF externalisé ? Que peut-il apporter à votre entreprise ? À quel moment le contacter ?

C’est ce que notre article vous propose de découvrir.

Vous avez dit « DAF externalisé » ?

Le Directeur Administratif et Financier externalisé, souvent appelé DAF ou CFO part-time, est un professionnel de gestion financière. Il répond aux besoins des entreprises à temps partiel et pour des missions ponctuelles.

Concrètement, le DAF externalisé prend en charge certains aspects de votre entreprise : surveillance et gestion de la trésorerie, choix stratégiques en matière de finances, gestion administrative des ressources humaines… Autrement dit, il assure une couverture complète des aspects financiers des entreprises qu’il accompagne. 

Externaliser sa direction financière, mais pour quoi faire ?

L’externalisation de la direction financière peut être une stratégie judicieuse pour de nombreuses entreprises. Cette technique offre plusieurs avantages.

Une approche économique et sans engagement

Externaliser votre direction financière offre une alternative plus économique et flexible par rapport à un fonctionnement traditionnel en interne. Engager un DAF externalisé vous permet de maîtriser vos coûts. Contrairement à un DAF en interne, le recours à un professionnel externe se fait en fonction des besoins de votre entreprise, de manière ponctuelle.

Cette approche réduit les risques financiers liés à un recrutement permanent, puisque l'entreprise rémunère le DAF externalisé uniquement pour les travaux réalisés.

Cette flexibilité vous permet de réaliser des économies sur les charges sociales, les salaires, les frais de formation... Vous bénéficiez ainsi d’un expert quand vous en avez besoin.

Une plus-value technique pour votre entreprise

Externaliser la direction financière de votre entreprise vous permet de bénéficier de l'expertise d'un professionnel capable d'apporter une réelle plus-value technique à votre entreprise. Son expérience et ses connaissances lui permettent de contribuer à la gestion de la trésorerie de votre entreprise, de mettre en place des outils financiers efficaces, de vous offrir une meilleure visibilité à travers l’élaboration de prévisionnels, de reportings, de tableaux de bord…

Le CFO part-time peut également jouer un rôle de manager pour vos équipes internes, superviser les ressources humaines, contribuer à l'amélioration de la performance globale de l'entreprise…

Le CFO part-time s’adapte à vos besoins évolutifs

Faire appel à un DAF externalisé, c’est bénéficier d’une plus grande flexibilité. Il prend en charge des missions ponctuelles, peut venir en soutien à un DAF interne existant… Il s'adapte à vos besoins, que ce soit pour des missions à temps partiel, des missions ponctuelles, une assistance temporaire...

Bénéficier d’un regard extérieur neuf

Faire appel à un DAF externalisé offre l'avantage d'un œil extérieur neuf et indépendant. Ce regard distancié permet d'apporter des idées nouvelles, des recommandations objectives, une analyse nuancée des situations financières... Cet apport externe est particulièrement précieux pour orienter les décisions stratégiques et stimuler l'innovation au sein de votre entreprise.

Améliorer la transparence de l’entreprise

En externalisant sa direction financière, votre entreprise renforce sa transparence, ce qui est apprécié par les investisseurs. La clarté dans la gestion financière, les rapports réguliers et la rigueur apportée par un DAF externalisé renforcent la confiance des partenaires financiers.

À quel moment faire appel à un DAF externalisé ?

Le DAF externalisé est généralement sollicité de manière ponctuelle pour des missions précises, notamment pour accompagner les entreprises dans des phases importantes de leur développement.

Il peut accompagner les entreprises dès le lancement de leur activité en prenant en charge l’élaboration du business plan, du plan de financement ; il assure la gestion de la trésorerie…

Le DAF externalisé intervient aussi lors des phases de croissance des entreprises, répondant aux problématiques et aux défis parfois urgents que rencontrent les entreprises en pleine croissance.

Vous l’aurez compris, le DAF externalisé est le bras droit du chef d'entreprise. Son agilité lui permet d’intervenir dans de nombreux domaines : réalisation de tableaux de bord, suivi de la trésorerie, recherche de financements, optimisation des marges, réalisation des déclarations fiscales, établissement des budgets…

Comment bien choisir son DAF ?

Avant de choisir le DAF externalisé qui accompagnera votre entreprise, il est essentiel de définir vos besoins et votre budget.

Les COF part-time disposent de compétences solides en matière de finances, dans le domaine du social, de la fiscalité, mais aussi dans l’organisation de l’entreprise, sa gestion, le management.

N’oubliez pas que le DAF externalisé est réellement le bras droit du chef d’entreprise. Le principal est donc de choisir un expert qui vous ressemble.

Pour conclure

Le DAF externalisé est le partenaire financier idéal pour la croissance et le développement d’une entreprise. Il permet une meilleure maîtrise des coûts, apporte à l'entreprise un regard externe et une expertise professionnelle, et permet au dirigeant de bénéficier du soutien d’un expert de manière ponctuelle sans avoir à recruter.

DRH externalisé : une solution gagnante pour votre gestion RH ?

Toutes les entreprises ne disposent pas des ressources nécessaires pour maintenir un département des ressources humaines à temps plein. Dans ces cas-là, c’est souvent le chef d’entreprise qui prend en charge ces aspects. Mais ces missions prennent du temps et empêchent le dirigeant de s’occuper du cœur de son métier : le développement et la croissance de son entreprise. C'est là que le rôle du DRH externalisé à temps partiel entre en jeu. Ce professionnel prend en charge l'activité, le processus et la gestion des ressources humaines d'une entreprise de manière flexible et adaptée à ses besoins. Découvrons-en plus sur le rôle d’un DRH part-time.

Le DRH externalisé à la loupe

Le DRH externalisé, également connu sous le nom de DRH à temps partiel ou DRH part-time, est le partenaire stratégique des entreprises qui souhaitent optimiser leur gestion des Ressources Humaines.

Ce professionnel compétent intervient à temps partiel dans les entreprises, en fonction de leurs besoins, pour leur offrir une alternative au recrutement d'un directeur des ressources humaines en interne.

Sa disponibilité et son expertise en font un atout de taille pour les entreprises qui ne peuvent se permettre de recruter en interne un DRH, mais qui souhaitent quand même bénéficier d'une gestion RH efficace et personnalisée. Le DRH part-time prend alors en charge de manière flexible une partie des responsabilités liées aux RH, offrant aux entreprises une solution sur mesure adaptée à leurs besoins.

5 raisons de faire appel à un DRH externalisé

Faire des économies

Faire appel à un DRH externalisé vous permet de faire de réelles économies en évitant d'alourdir la masse salariale de votre entreprise. Vous ne dépensez que de manière ponctuelle, en fonction des missions réalisées par votre DRH externe. Vous gagnez ainsi une certaine flexibilité financière en définissant la durée de l’intervention.

Gagner du temps

Dans les entreprises ne disposant pas de pôle RH, c’est souvent le dirigeant qui prend en charge cette fonction. Mais il arrive parfois qu'il ne dispose ni du temps nécessaire, ni des compétences. Le DRH externalisé permet alors au chef d'entreprise de déléguer ces responsabilités, lui offrant ainsi la possibilité de se recentrer sur le cœur de son métier, tout en assurant une gestion RH efficace.

L'externalisation des ressources humaines permet à l'entreprise de se libérer de certaines tâches administratives complexes, comme les congés, la déclaration sociale, la paie, les contrats de travail… Confier ces tâches à un directeur des ressources humaines à temps partiel, c’est gagner du temps tout en ayant la certitude d’une gestion de qualité.

Profiter d’une expertise pointue

Faire appel à un consultant RH à temps partagé permet aux entreprises de bénéficier des connaissances pointues d’un professionnel en ressources humaines. Cette démarche permet aux entreprises ne disposant pas de cette expertise en interne de bénéficier d’un accompagnement professionnel et sur mesure, ainsi que des compétences d'un expert en RH sans avoir à effectuer un recrutement à temps plein.

Éviter les erreurs  

Certaines entreprises peu familières avec la législation en vigueur peuvent se retrouver en difficulté lors de contrôles de l'Inspection du travail. En choisissant l'externalisation RH, l'entreprise s’assure de sa conformité avec le code du travail et sa convention collective, évitant ainsi les risques liés à la non-conformité qui pourraient engager la responsabilité pénale du dirigeant.

Gagner en flexibilité 

Faire appel à l’externalisation RH permet de gagner en flexibilité. Quels que soient les besoins de votre entreprise, quelle que soit la durée de la mission, le DRH externalisé s'adapte, offrant une solution sur mesure à l’entreprise.

Quand faire appel à un DRH externalisé ?

Pour les entreprises, faire appel à un DRH externalisé peut être intéressant à différents niveaux.

Celui-ci peut prendre en charge la gestion administrative du personnel, souvent considérée comme chronophage. Il intervient également pour la gestion de la paie, le recrutement, l’organisation en interne, la formation des salariés…

Le DRH externalisé intervient pour des projets limités dans le temps qui demandent des compétences spécifiques.

Vous l’aurez compris, le recours à un DRH externalisé se justifie lorsque les entreprises cherchent à optimiser l'efficacité de leurs processus RH, à obtenir une expertise pointue pour des missions spécifiques, ou à gérer des projets temporaires de manière précise et efficace.

Pour conclure

Le recours à un DRH externalisé se présente comme une stratégie pratique et efficace pour les entreprises qui cherchent à concilier efficacité opérationnelle, flexibilité financière et expertise en gestion des ressources humaines. Cette approche permet de bénéficier de multiples avantages comme des économies financières, un gain de temps pour le chef d'entreprise, une gestion RH de qualité, l’accès à une certaine expertise… En adoptant cette approche, les entreprises peuvent véritablement déléguer les aspects complexes de la gestion des ressources humaines, libérant ainsi du temps et des ressources pour se concentrer sur leur croissance et leur développement.

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